Formule vérifiable

Formule et méthode du PGCD

La relation « PGCD(a, b) » permet de calculer le plus grand commun diviseur de deux entiers.

Formule principale

PGCD(a, b)

PGCD(a, b) permet de calculer le plus grand commun diviseur de deux entiers. La sortie correspond à « PGCD ».

Pourquoi cette relation fonctionne

Le PGCD conserve le plus grand entier divisant exactement toutes les valeurs saisies ; l’algorithme d’Euclide le retrouve par divisions successives. Cette fiche applique précisément ce principe à « Formule et méthode du PGCD ».

Contrôle des unités : Pour « Formule et méthode du PGCD » — entrées : Entier A, Entier B et Entier C. Sortie : PGCD. Vérifiez que les grandeurs combinées restent compatibles avec la relation affichée.

Domaine : La fiche « Formule et méthode du PGCD » s’applique pour obtenir PGCD à partir de entier A, entier B et entier C. Les valeurs attendues sont des entiers ; une décimale change la nature du problème. Les grandeurs absentes des variables ne sont pas déduites automatiquement.

Variables et unités

Entier A
Variable « Entier A » remplacée dans la formule à l’étape 1.
Entier B
Variable « Entier B » remplacée dans la formule à l’étape 2.
Entier C
Variable « Entier C » remplacée dans la formule à l’étape 3.

Conditions d’application

  • Les valeurs attendues sont des entiers ; une décimale change la nature du problème.
  • Pour une combinaison ou une permutation, k doit rester compris entre 0 et n.
  • La sortie est sans unité ou suit la convention explicitée par la formule.

Contrôles rapides

  • Le cas témoin « PGCD(48,18) » doit produire 6.
  • Une variation de entier A doit modifier « PGCD » dans le sens expliqué par la formule.
  • Le résultat ne doit recevoir aucune unité qui ne découle pas de la formule.

Justification et portée

Invariant de l’algorithme d’Euclide

Si a = bq + r, tout diviseur commun de a et b divise aussi r = a − bq. Réciproquement, tout diviseur commun de b et r divise a. Les couples (a,b) et (b,r) ont donc le même PGCD. Répéter cette transformation jusqu’au reste nul justifie l’algorithme d’Euclide.

Identités de contrôle

  • PGCD(a,b) = PGCD(b,a mod b)
  • Le dernier reste non nul est le PGCD
  • Le PGCD divise exactement les deux entrées

Variantes et usages

  • Définition simple
  • Formule et variables
  • Variantes utiles
  • Exemples vérifiés
  • Questions “combien ?”
  • Erreurs fréquentes
  • Limites et sources

Réponses pratiques

Que signifie le résultat « PGCD » ?

La relation « PGCD(a, b) » transforme entier A, entier B et entier C en « PGCD ». Sa lecture suppose de respecter le domaine numérique et la précision annoncés. Avec « PGCD(48,18) », la valeur attendue est 6.

Quelle condition contrôler avant ce calcul ?

Les valeurs attendues sont des entiers ; une décimale change la nature du problème. Pour une combinaison ou une permutation, k doit rester compris entre 0 et n.

Comment vérifier le cas « PGCD(48,18) » ?

En remplaçant les variables par « PGCD(48,18) », la formule donne 6. Le résultat peut être contrôlé en refaisant l’opération inverse ou en remplaçant les valeurs dans la relation affichée.

Quand l’interprétation de « PGCD » devient-elle trompeuse ?

La relation « PGCD(a, b) » répond uniquement au problème décrit par cette page. La précision de PGCD dépend des valeurs saisies et de leur arrondi. La fiche « Formule et méthode du PGCD » s’applique pour obtenir PGCD à partir de entier A, entier B et entier C. Les valeurs attendues sont des entiers ; une décimale change la nature du problème. Les grandeurs absentes des variables ne sont pas déduites automatiquement.

Erreurs fréquentes avec cette formule

  • Associer une valeur au mauvais champ entre entier A et entier B.
  • Ne pas respecter les parenthèses ou la priorité des opérations.
  • Arrondir une étape intermédiaire puis réutiliser cette valeur pour calculer PGCD.
  • Associer une valeur au mauvais champ, notamment « Entier A », « Entier B » et « Entier C ».
  • Arrondir une valeur intermédiaire avant d’obtenir « PGCD ».

Quand utiliser cette formule ?

  • Calculer pgcd à partir de entier a et entier b.
  • Comparer des scénarios en modifiant une donnée de « PGCD(a, b) » à la fois.
  • Reproduire « PGCD(48,18) = 6 » pour vérifier un autre outil.

Exemples de contrôle

Ces exemples permettent de vérifier la formule avant de l’appliquer à un autre cas.

Exemple=Résultat attendu
PGCD(48,18)=6
PGCD(48,18,30)=6

En remplaçant les variables par « PGCD(48,18) », la formule donne 6. Le résultat peut être contrôlé en refaisant l’opération inverse ou en remplaçant les valeurs dans la relation affichée.

Limites

  • La relation « PGCD(a, b) » répond uniquement au problème décrit par cette page.
  • La précision de PGCD dépend des valeurs saisies et de leur arrondi.
  • Pour un usage critique, refaites le calcul avec une méthode indépendante.

La relation « PGCD(a, b) » transforme entier A, entier B et entier C en « PGCD ». Sa lecture suppose de respecter le domaine numérique et la précision annoncés. Avec « PGCD(48,18) », la valeur attendue est 6.

Calculatrice liée

Calculez le plus grand commun diviseur de deux entiers. La formule, le domaine numérique, un exemple et une méthode de contrôle sont expliqués.

Utiliser l’outil

La fiche machine alignée sur cette formule est publiée dans le référentiel éditorial JSON.

Traçabilité éditoriale

Niveau, preuve et révision

Type de page
Fiche formule
Niveau éditorial
formule-renforcee
Preuve publiée
Relation, symboles, unités, conditions de validité et exemples de contrôle
Dernière revue
Responsable
Nicolas Belotti — directeur de publication
Contrôles liés
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Cohérence de la fiche « Formule et méthode du PGCD », de ses réponses directes, de sa justification, de ses symboles, de son domaine et de l’outil lié.

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